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La journée de solidarité 2026 : entreprises, préparez-vous !

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En bref :

Qu'est-ce que la journée de solidarité ?

La journée de solidarité a été instituée par la loi du 30 juin 2004, à la suite de la canicule de 2003, pour financer des actions en faveur des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Elle repose sur deux piliers :

Les sommes collectées sont versées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), qui finance notamment l’aide à domicile, des établissements spécialisés et des politiques d’accessibilité.

Quand est-ce que se déroule la journée de solidarité ?

Contrairement aux idées reçues, depuis 2008, la journée de solidarité n’est plus obligatoirement fixée au Lundi de Pentecôte. L’employeur dispose d’une grande flexibilité pour en définir les modalités. Trois grandes options existent :

Dans les départements de la Moselle, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, la journée de solidarité ne peut pas être fixée certains jours fériés locaux, notamment le Vendredi Saint et le 26 décembre (deuxième jour de Noël).  

Qui décide ?

La priorité est donnée à la négociation collective. Les modalités d’accomplissement de la journée de solidarité sont fixées dans l’ordre suivant :

      En priorité, par un accord d’entreprise ou d’établissement ;

      À défaut, par une convention ou un accord de branche ;

      En l’absence de tout accord collectif, par décision unilatérale de l’employeur après consultation du CSE (Comité Social et Économique), lorsqu’il existe.

Est-elle obligatoire ?

Les règles diffèrent selon le contrat de travail de vos collaborateurs : 

Cas particuliers

Si un salarié change d’employeur en cours d’année et a déjà accompli sa journée de solidarité chez son précédent employeur, il n’a pas à la refaire gratuitement. Si vous lui demandez de travailler le jour que vous avez retenu comme journée de solidarité, ces heures devront alors être rémunérées.

De manière générale, les salariés doivent respecter les modalités fixées par accord collectif ou par l’employeur. Le refus de travailler lors de la journée de solidarité, sans motif légitime, peut être analysé comme une absence injustifiée.

Entreprises : anticipez la journée de solidarité !

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Sur la paie du mois concerné :

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