Le Code Civil fait obligation à l’employeur de réparer les dommages aux tiers, sur la route ou ailleurs, causés par ses salariés au moment où ils exécutent le contrat de travail.
Aussi, si le salarié est responsable de l’accident, c’est à l’employeur de réparer les dommages causés par le salarié. Cette obligation est en principe couverte par l’assurance du véhicule. Mais le contrat d’assurance peut comporter une clause d’exonération, notamment si le salarié ne dispose pas des certificats nécessaires pour la conduite du véhicule. Dans ce cas, l’assurance peut se retourner contre l’entreprise, qui devra payer des dommages et intérêts qui peuvent s’avérer très élevés. En effet, la réparation financière des dommages corporels causés à autrui ou bien la prise en charge des frais médicaux et d’hospitalisation sont particulièrement onéreux.
Les dommages causés au véhicule garanti ne sont quant à eux pas pris en charge.
Enfin, la responsabilité pénale de l’employeur pourrait être engagée sur la base du délit de mise en danger délibérée d’autrui, notamment si les règles en matière de sécurité n’ont pas été respectées.
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